ma cour de récré... une grande aventure !
Je vous présente le dessin animé qu'on a réalisé à 6 à l'ESAAT,
dans le cadre des espoirs de l'animation, pour Canal J.
J'ai dessiné les décors, et animé le petit Tomate
(mais je ne me suis pas chargée de le mettre en couleur).
Le challenge c'était de le réaliser en un mois, et que ça dure une minute.
Vous pouvez voir les 5 autres dessins animés de l'ESAAT et ceux des autres Écoles d'animation en cliquant là.
"maman est triste de ce spectacle" : rêve du 5 mars 2008
je suis dans un salon. je dois aller rejoindre victor à la cave. pour ça je dis à maman de compter, et je passe la porte derrière elle. victor est sur msn (tout est noir dans la cave sauf son visage éclairé par l'ordinateur) et à côté de lui il y a un monstre vert plus petit que moi avec des tentacules. il est sympa mais il prend ma main et m'envoie quelque chose genre un sort.
on fait un grand gouter dans une sorte d'arène géante, sur le sable avec plein d'enfants. une copine reçoit un sms sur son 3310 avec un dessin (tête de mort en forme de papillon en pixels), c'est le signe du monstre. les adultes deviennent méchants on doit les frapper surtout moi. on doit fuir avec les enfants. on est coincés dans une sorte d'île gardée par les adultes qui nous poursuivents (ils ont des torches).
on grimpe dans la montagne, en haut y'a des voitures de touristes qui descendent la colline. on s'accroche sur leurs toits deux par deux, et on arrive à s'enfuir comme ça (les touristes ne sont pas au courant de la grande répression). à la sortie, si des gens essaient de m'arrêter je les frappe avec des tentacules vertes qui sortent de mes pieds. on part en vélo à partir de là (grande grille qui marque la fin et le début du village). on passe les petits villages en comptant jusqu'à 20. brocantes, cafés (je regarde les enseignes) puis on arrive chez moi. lui (? victor je crois) et moi sautons dans un tunnel/tube rembourré de cuir capitonné, on est pas comme dans la vraie vie.
en bas les adultes habillés en soldats nous récupèrent et nous mettent dans des sacs en toile de vichy comme chez le boucher, et nous mettent à vendre comme de la viande (il est écrit sur les ardoises nos prénoms au kilo).
maman est triste de ce spectacle et cache les yeux de suzie.
l'heure des poules
vent frais, vent du matin

le soleil se couche
seule ma bouche n'a pas sommeil
la vieille bourse aux livres de Lille













c'est beau aussi sous la pluie

